16 oct. 2020

Insulatus, 2020
Installation 
Nicolas Molé, Mariana Molteni, Richard Digoué, Simane Wenethem.

Exposition DE-celerate?
TeTui.art 
Nouvelle Zélande.
https://tetuhi.art/
Avec le soutien de Poemart. 
Merci Gabriela Salgado. Artistic Director.
Crédit photographique Sam Hartnett.








 


« Patates douces au marché » 
Acrylique sur toile, 2020


« Récolte au jardin »
Acrylique sur toile, 2020


« Poste au marché » 
Acrylique sur toile 
2020



 

3 mars 2020

En novembre 2019, Mariana Molteni et Fany Edwin « franchissaient une ligne » en proposant durant une résidence artistique des œuvres destinées à un jeune public.

Ce début d’année marque un nouvel épisode de leur collaboration et présente deux pratiques différentes qui dialoguent sur une thématique commune : « Bonne année du Rat ».Que nous réserve cette année ? Sera-t-elle « Bonne » ?

Placée sous le signe du « Rat de Métal », l’astrologie chinoise prévoit un renouveau : « Reposé et revitalisé, le Rat accélèrera le déroulement de tous les évènements, mais son influence provoquera du stress et des tensions dans la vie quotidienne. L’année 2020 sera une période positive sur le plan financier et un peu moins paisible en ce qui concerne la santé. »

C’est sur ce dernier point que les deux artistes décident de travailler : « l’humain et sa santé ».

 Les cancers, le diabète, les lombalgies, les maladies cardio-vasculaires, la dépression, le stress, les troubles musculosquelettiques, pour ne citer que ceux-là, sont les maux du XXIe siècle. Si les progrès scientifiques réalisés durant, ont permis à la médecine de guérir de nombreuses maladies, il n’en reste pas moins qu’un bon nombre est difficile à éradiquer.

Fin 2019, un nouveau virus jusqu’ici inconnu fait son apparition coronavirus dit COVID-19. À ce jour, cette grippe virulente continue sa conquête sur les cinq continents.  

 Leurs regards artistiques 

 Cette exposition est l’occasion pour Mariana Molteni de travailler à nouveau la matière qui prolifère tels des virus. Le fil de fer, le papier mâché, les fils sont exploités. Son œuvre donne vie à des étranges cellules difformes soigneusement tissées, assemblées, et très colorées.

 Fany Edwin montre une série de son propre visage moulé avec des expressions différentes. En ajoutant des techniques mixtes, linogravure, collage, assemblage, elle aborde le mal-être à travers trois maladies du siècle : le coronavirus, la névralgie cervico-brachiale et les réseaux sociaux.

Texte: Fany Edwin







 

30 sept. 2018


"Mycogarden"
Branches de cocotier, fil de lin et racines de pitaya. 2018
Jardin de Méaré à La Foa, Association Artenat.
Crédit photo : ©Claude Baudemoulin

6 mars 2018




n° 4 , Fusain sur papier 120x80 cm. 
2020


n°3, Fusain sur papier, 110 x 80 cm
2018

4 mars 2018


n°2
Fusain sur papier, 110 x 80 cm
2018

3 mars 2018


n°1
Fusain sur papier, 110 x 80 cm
2018


8 nov. 2017

Residence "Centre Intermondes" La Rochelle






















 




RACINES
Mon travail prend source à la confluence des cultures latino-américaine,
pacifique et européenne. L'union de ces héritages m'a conduit à mêler les
techniques, les matériaux. La sculpture et la peinture. De cet entrelacement de
pratiques naissent un végétal sauvage, tel une construction architectonique, voir
anarchique. Tout se balance dans un mouvement d'ombres et de lumières, de
formes et de couleurs.
Ces racines se sont aussi mes grand-mères, italiennes venues en Argentine, qui
brodaient. Un fil qui tisse, qui lie le mélange culturel qui m'ahabite. Ce sont aussi
mes voyages, qui empruntent des paysages végétaux, les éléments à assembler, à
sculpter, à peindre. Un rhizome qui se nourrit de toutes ces identités singulières.
Racines est le rendu d'une immersion créative le temps d'une résidence au centre
InterMonde.

7 sept. 2017


Installation au Centre d'Art de la Ville de Nouméa, Festival de Cinema Ibero Americane




Tissage en ruban plastique, 50 x 50 cm, 2017
Impression numérique sur papier, collée sur mur, 7600 cm pour 250 cm, 2017.
Pour cette création je me suis inspirée des tissus latino américaines.

22 juin 2017

                             

"Jungle", acrylique et spray sur toile, 115x140 cm, 2017

Travail réalisé en résidence d'artiste "Konexion 2" pendant la quinzaine du HipHop au Centre Culturel de Dumbéa, Nouvelle Calédonie.
                                         Allamanda,  acrylique et spray sur toile, 50x60 cm, 2017
                                          Bromeliaacrylique et spray sur toile, 50x60 cm, 2017
                                                   Maracuyà, acrylique et spray sur toile, 50x60 cm, 2017


Travail réalisé en résidence d'artiste "Konexion 2" pendant la quinzaine du HipHop au Centre Culturel de Dumbéa, Nouvelle Calédonie.

19 oct. 2016


"Paysage végétal", acrylique sur toile,  190 x 120 cm, 2016

1 juin 2016

 Création et réalisation des masques
 Spéctacle Clin d'Œil. 
 Compagnie Origin, Nouvelle  Calédonie





7 nov. 2015

Herbage 3
acrylique sur toile, 81x 100cm
2015

24 juin 2015

Racines
fils crochetés, 90 x 19 cm.
2015



Coque
fils de coton tissés sur fibre de coco, 90 x 28 x 30 cm
2015

Cette coque faite en fibre du coco représente la femme. Celle qui voyage, qui se translate, qui transporte la culture, ses influences et ses origines. Il s’agit d’un dialogue entre la matière récoltée, le passage du temps et l’élément synthétique. Il y a de la souplesse et de la résistance, du neuf et de l’usager, telle une résilience.
Le tissage évoque la créativité féminine, la dignité et le sacré. Il représente, par sa coque, la femme dans son intimité, comme le secret dévoilé, la réflexion et la patience. La trame évoque, par ses couleurs, les tissus des femmes de l’Amérique Latine.